
Chers françaises et français,
Demain se dresse un nouveau chapitre de notre Histoire nationale, celle où vous déciderez qui dirigera la nation conjointement avec le gouvernement pendant une durée d’un mois. Cette élection est importante pour le pays, mais également pour le parti qui cherche à construire et à structurer une majorité au sein du congrès afin de mener au mieux les réformes promises aux citoyens.
Comme certains ont pu déjà le démontrer, l’idéologie capitaliste a reçu une modification de son fonctionnement impactant directement les recettes fiscales des pays possesseurs de cette idéologie. L’eFrance doit prendre ce tournant au sérieux et adapter nos politiques publiques à ce changement.
Cependant, ne vous laissez pas influencer par les discours simplistes qui consistent à ériger l’idéologie capitaliste comme ennemi publique, et de proposer comme seule solution, celle d’en choisir une autre. La réalité n’est pas aussi simple, et beaucoup de nuances s’imposent. Depuis l’introduction du système des idéologies, le pays a toujours connu un congrès majoritairement capitaliste, l’économie nationale mais aussi le fonctionnement de l’Etat s’est développé autour et grâce à cette idéologie. Il est réducteur de penser que la diminution du montant des taxes conduise à générer moins de richesse. Car les recettes de l’Etat ne constituent à elles seules la richesse nationale. Une fiscalité plus faible peut également réduire les coûts supportés par les entreprises et les consommateurs.
L’épée Damoclès qui plane au-dessus au de nos têtes est celle est de la concurrence étrangère. Il faut bien sûr distinguer deux concurrences : celle qui est intégré à l’économie du pays avec une production locale et celle qui produit à l’étranger sans contribuer à l’économie nationale. Il serait paranoïaque de penser que la concurrence étrangère vise à « couler notre économie » car n’importe quel producteur répond à un but avant tout lucratif.
Nous devons mettre d’accord l’ensemble des marchands français sur un traité commerciale qui serait imposé aux investisseurs et producteurs étrangers. Ce traité serait des règles pour garantir la stabilité de notre marché, comme imposer une production locale ou le respect des prix du marché. En clair, Le ML ne souhaite pas supprimer toute intervention publique. L'État doit pouvoir intervenir lorsque l'économie française rencontre un problème concret, notamment dans les secteurs stratégiques ou déficitaires.
Cette campagne n’est rien sans vous, si vous souhaitez venir mettre votre main à la pâte pour construire cette eFrance de demain : rejoignez-nous donc et voter en faveur du Mouvement Libéral le 25 septembre !